25/01/2007

livres 1: Le mec de la tombe d'à côté de Katarina Mazetti,

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Cela ne se passe pas en Norvège mais en Suède: la porte d’à coté.

C’est drôle et frais. La confrontation de plusieurs mondes féminin/masculin, citadin/rural, intellectuel/manuel.

 

Un très bon moment… que je me suis empréssée de partager.

C’est un roman vendu à 450 000 exemplaires en Suède, qui ne compte que 9 Millions d’habitants. Il y a eu un film aussi.

Une suite existe mais seulement en Suédois. Ma traduction du titre de la suite "la tombe de famille"

 

 

Présentation de l'éditeur
Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire de métier, et citadine pragmatique, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance. Au cimetière, elle rencontre le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que la tombe avec sa stèle tape-à-l'œil. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, de façon assez rustique, et grâce à une bonne dose d'humour et d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il s'énerve contre la "Crevette" qui occupe le banc au cimetière avec lui, avec son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Rien, a priori, ne rapproche ces deux-là, et pourtant, il suffira d'un sourire qui éclate simultanément sur leurs lèvres, pour qu'ils soient tous deux éblouis. C'est le début d'une histoire d'amour assez cocasse. Ils sont tout le contraire l'un de l'autre. Elle ne sait pas cuisiner, il lit tout au plus un livre par an. Elle veut aller à l'opéra, lui doit traire les vaches. Il traîne avec lui une odeur d'étable, elle vit dans un appartement aseptisé. Mais leur passion amoureuse est sans bornes. Roman d'amour drôle, tendre, à l'humour décapant, Le mec de la tombe d'à côté touche pourtant là où ça fait mal : ce fossé qui sépare les catégories sociales.
On ne peut plus contemporain..

24/01/2007

Listes

Pour faire plaisir à Zuzu...

voici les pays où j'ai mis les pieds au moins une fois dans ma vie...

Comme certains d'entre eux sont immenses, cela fait beaucoup de rouge ...

23/01/2007

Livres 6 : Les bienveillantes

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Un autre cadeau de Noël

 Il y a des critiques du dernier prix Goncourt un peu partout sur le web…

 Donc je ne pense pas que la mienne apporte quoi que se soit de plus, mais je vous livre quelques impressions. Si vous avez l'intention de le lire, ne continuez pas, car je parle de la fin...

Je n’ai pas particulièrement aimé. Mais je ne l’oublierais pas de sitôt ce bouquin. Et un bouquin qui dérange ne peut pas être entièrement un mauvais bouquin.

Autant j’avais lu les autres livres mentionnés sur ce blog d’une traite (sauf le Norvégien), celui là il m’a fallu plusieurs jours. Pas seulement à cause du nombre de pages mais parce qu’il me fallait respirer.

La première moitié était bien par contre les 300 / 400 dernières pages (et oui c’est un pavé de 900 pages) étaient vraiment moins bien (enfin pour moi). Je ne vois pas l'interet de faire du personnage principal: un homosexuel, incestueux, matricide et j'en passe. Cela denature le message principal de l'auteur qui est "tout le monde peut devenir un monstre".

Présentation de l'éditeur
" En fait, j'aurais tout aussi bien pu ne pas écrire. Après tout, ce n'est pas une obligation. Depuis la guerre, je suis resté un homme discret; grâce à Dieu, je n'ai jamais eu besoin, comme certains de mes anciens collègues, d'écrire mes Mémoires à fin de justification, car je n'ai rien à justifier, ni dans un but lucratif, car je gagne assez bien ma vie comme ça. Je ne regrette rien: j'ai fait mon travail, voilà tout; quant à mes histoires de famille, que je raconterai peut-être aussi, elles ne concernent que moi; et pour le reste, vers la fin, j'ai sans doute forcé la limite, mais là je n'étais plus tout à fait moi-même, je vacillais, le monde entier basculait, je ne fus pas le seul à perdre la tête, reconnaissez-le. Malgré mes travers, et ils ont été nombreux, je suis resté de ceux qui pensent que les seules choses indispensables à la vie humaine sont l'air, le manger, le boire et l'excrétion, et la recherche de la vérité. Le reste est facultatif." Avec cette somme qui s'inscrit aussi bien sous l'égide d'Eschyle que dans la lignée de Vie et destin de Vassili Grossman ou des Damnés de Visconti, Jonathan Littell nous fait revivre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale du côté des bourreaux, tout en nous montrant un homme comme rarement on l'avait fait: l'épopée d'un être emporté dans la traversée de lui-même et de l'Histoire.