23/10/2007

Oslo: c'est fini

Et oui, je suis rentrée début septembre à Lyon.

Ce fut une experience tres enrichissante mais je suis contente d'être de retour. Surtout d'echapper à un autre hiver avec le manque de lumière.

Mes ami(e)s de là bas me manqueront mais je les reverrai de temps à autre. J'y suis d'ailleurs retourner pour un mariage ce week end.

Il me reste à chercher un nouvel appart. Idealement je le veux avec une grande terrasse et au dernier etage

Le reste et bien c'est pour une autre fois 

11/07/2007

Soudan: une autre vision du monde

Il y a quelques temps, j'ai rencontré quelqu'un qui travaille pour l'ONU au Soudan. Il m'a raconté cette histoire.

J'utilise ses mots car l'histoire serait differente traduite:

"The story is so sad, one of the drivers got twins last night, one of them died.

He came to work as usual today,going around giving everybody some candy or chocolate,a Sudanese tradition.

I congratulated him and tried to avoid his "stuff", but of course to be polite i took a small piece.

 No no,you must take two,we got two babies but one was returned back!!!"

 La vie a une valeur differente là bas.

Une autre histoire, toujours venue du Soudan.

in XXX we had a local staff coming to work,saying:

- I got a baby just before I went to work.

- So?boy/girl?

- I don't know,heard "it cry"........

 ok, it was No. seven I think, but anyway?"

Quoi dire?

 

10/07/2007

Souvenirs trompeurs

Suite à la question de plume, une petite note. 

Il y a quelques mois j’ai commencé mon marathon littéraire.

 

 

Mais entre deux prix Nobel, j’alterne des lectures plus « faciles » afin de ne pas souffrir de la crampe du lecteur…

 

 

Cette fois, mon choix est tombé sur un livre que j’ai adoré et que j’ai longtemps appelé mon livre préféré « Une prière pour Owen ». Il y a 20 ans, j’avais découvert ce livre et depuis je l’avais relu en Anglais et en Allemand. A l’époque, ce livre m’avait fait rire et pleurer.

 

 

Je me souvenais de ces rires et de ces larmes. Je me souvenais de la voix d’Owen et de sa petite taille. Je me souvenais que l’histoire était loufoque. Mais le reste était très nébuleux. Bref il était temps pour moi de le relire.

 

 

C’est fait.

 

 

Et bien, les souvenirs sont trompeurs. Attention, j’ai encore ri et pleuré, mais moins. Je me suis ennuyée sur les délires religieux du personnage principal, qui est tellement insipide que je ne me souviens déjà plus de son nom. J’avais complètement oublié cette partie du livre. A croire qu’il y a 20 ans, j’avais zappé ces passages. Ce qui est fort probable me connaissant. Il se peut aussi que mon niveau de lecture soit diffèrent et que je sois moins sensible à l’histoire et plus au style / ambiance.

 

 

Je pense toujours que c’est un très bon livre mais je ne le recommanderais pas à tous. Par contre pour tous ceux qui sont intéressés par l’histoire des US dans les 60, c’est une bonne idée de le lire. Attention c’est un roman. Le parallèle entre guerre du Vietnam et l’Irak est frappant. Indifférence aux US pendant que le gouvernement manipule les foules… Frappant.

 

 

J’aime encore John Irving, j’achète régulièrement ses romans mais je ne suis plus fan comme il y a 20 ans.

 

 

Certains livres sont fantastiques la première fois mais ne supportent pas la relecture. D’autres au contraire sont plus appréciés à la seconde lecture ou quand on est plus vieux. Un exemple : « l’insoutenable légèreté de l’être », je n’ai pas aimé il y a 20 ans et j’ai beaucoup aimé cette année.

 

 

Bref les souvenirs, c’est important de les laisser là où ils sont car essayer de les revivre est malaisé et engendre une certaine frustration. Le temps embellit la réalité et les souvenirs. C’est très bien mais il est bon de ne pas tenter de retrouver les mêmes sensations car la déception guette. Il faut alors être prêt à découvrir autre chose.