28/12/2012
Voyage à Paris
Pour Noel, nous nous sommes fait un grand plaisir quelques jours à Paris. La puce est restée à la campagne chez ses grands parents et sa Tatalie. Nous avons donc profité de ce séjour pour faire le tour des expos:
- Van Gogh à la Pinacothèque qui a toujours de belles expos. Je ne savais pas cet intérêt de Van Gogh pour le Japon. En tout cas, les parallèles et les influences sont vraiment mises en valeur. Je me promets de faire l'expo de Hiroshige d'ici mars
A noter une expo de photos à voir après Van Gogh qui s'appelle Low tide sur le Japon après Fukushima qui est très réussie (portrait de rescapés sur fond noir et images de paysages dévastés). On m'a offert le livre de Denis Rouvre. Je vous le conseille. Les photos sont sobres mais exprime désarroi et destruction d'une façon très surprenantes.
- Au Luxembourg, il y avait cette expo . De belles toiles mais la thématique m'a laissé un peu sur ma faim
Il reste Hopper prévu demain
Nous avons également visité des musées:
-Delacroix : pas terrible franchement si ce n'est son atelier et le jardin du bas. 7 euros un peu cher
-le Panthéon : pas un beau bâtiment ( beaucoup trop pompeux) mais chargé d'émotions et je crois bien avoir enfin compris le principe du pendule de Foucault...
Beaucoup d'églises
- saint Etienne du mont : ma préférée avec son jubé magistral.
- saint supplice : bien abimée et sombre
- saint Germain des Prés : abimée et sombre, à noter les piliers peints
- Saint Germain l'Auxerrois : un intérieur clair et joliment proportionné.
Un spectacle impressionnant au theatre Michel : le repas de fauves. Franchement un excellent moment avec une pièce bien rodée et des acteurs convaincants. C'est à la fois drôle et cynique.
17:55 Publié dans Expo, Loisirs, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
L'amour est une ile de Claudie Gallay
J'avais adoré les déferlantes. Ce tête à tête oppressant dans le cotentin m'avait emporté. Je sentais le vent, la mer. J'avais moins accroché avec le roman se situant à Venise.
Cette fois nous sommes en Avignon, la météo est différente. C'est la saison du festival mais tout est s'en dessus dessous car c'est les grèves des intermittents du spectacle. Cette fois il ne s'agit pas d'un véritable huis clos (encore que!) mais toujours des chagrins d'amour.
Les personnages sont des abimés de la vie. On va croiser une soeur à la recherche de son frère qui s'est suicidé. Une vieille femme qui vit dans les splendeurs du passé. Un directeur de théâtre qui a vécu une passion et qui y a laissé beaucoup de plumes mais y a sans doute trouvé la sienne. Une star qui a abandonné son amour passion pour se consacrer à sa passion du théâtre. Elle a trouvé le succès, la gloire mais pas forcement le bonheur.
Et dans cette histoire de théâtre, il y a plusieurs coups de théâtre, je vous l'accorde, c'est un peu facile. J'avoue avoir anticipé le plagiat car c'est une évidence rapidement par contre la chute m'a surprise. Cette tentative de rédemption est étonnante et même si elle arrive trop tard, elle existe.
Il y a un style Claudie Gallay, l'écriture est ciselée, les mots résonnent et font mouche.
J'ai beaucoup aimé ce roman, l'histoire, l'écriture vous emportent. En finissant ce livre, j'avais l'impression d'avoir passé un moment en été. J'étais à Avignon.
00:07 Publié dans Coup de coeur, Littérature Francophone, Livres | Lien permanent | Commentaires (0)



