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10/11/2010

"L'homme qui parle" de Mario Vargas Llosa

Après cette odyssée fellinienne qui m’a laissé relativement indifférente, j’ai continué dans la littérature hispanophone avec le dernier prix Nobel Mario Vargas Llosa « L’homme qui parle ».

 

Je n’ai pas fini mais je livre une ébauche de résumé.  

 

L’écriture est fluide. L’histoire est prenante bien que cela soit rapidement évident qui est « L’homme qui parle ». Mais est ce vraiment le plus important ?

 

Le narrateur, en voyage à Florence, plonge dans son passé et ses souvenirs en découvrant une photo. Démarre alors un récit qui mixe réminiscences et extrapolations. Un mixte de la vie du narrateur et de celle de l’homme qui parle. Des chapîtres sur la tribu des hommes qui marche s'entremelent avec la vie du narrateur.

 

Cela parle du Pérou, d’une tribu qui va être confrontée à la civilisation, de la fascination du narrateur pour un de ses condisciples, de ses retours sur son passé et ses engagements. C’est beau, c’est nostalgique, c’est triste comme le temps qui passe. Je ne sais pas comment vraiment exprimé ce que je ressens ou alors peut être ainsi : est ce que la civilisation est toujours là où l’on pense… les soi disant primitifs / primaires ne sont pas toujours ceux que l’on pense.

 

C'est une belle histoire.