Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/09/2012

Cœur de Lièvre de John Updike

On va faire vite.

Je n’ai pas aimé ce livre.

L’histoire d’un homme qui cherche on ne sait pas quoi (et lui non plus d’ailleurs) le bonheur, sa destinée ?? Qui ne sait pas prendre ses responsabilités et qui les fuit. Qui fantasme sur toutes les femmes qui passent. Le roman ayant été écrit dans les années 60 peut être était il vraiment dérangeant pour l’époque. Aujourd’hui ce n’est plus le cas.

Bref c’est peut être un livre culte mais en ce qui me concerne il m’indiffère, pire le personnage de Rabbit me déplait. Je ne pense pas lire la suite.



Comme d’habitude la première phrase :  «De jeunes garçons jouent au basket-ball autour d'un poteau télégraphique auquel on a fixé un panier rudimentaire

05/09/2012

Les disparus de Daniel Mendelssohn

Voilà un livre qui sort de l’ordinaire.

Comme il est rapporté dans ce  « roman », il est difficile de parler/écrire sur la Shoah en sortant de ce qui a déjà été fait. Et bien Mendelssohn réussit cet exploit. Ce livre est sa quête pour retrouver / comprendre /savoir ce qu’il est arrivé à une partie de sa famille tuée pendant la seconde guerre mondiale. On va suivre avec lui ses péripéties et ses voyages en Pologne/ Ukraine, Scandinavie, Australie, Israël où il va partir à la recherche des derniers témoins de cette vie / cette ville. En parallèle il nous fait part de sa vie américaine, surtout de son grand père (que j’ai trouvé assez détestable, en ce qui me concerne). Il nous éclaire également sur la religion Judaïque en présentant différentes interprétations de la Torah.
 
C’est un peu une enquête policière dans le passé. C’est bien écrit, il nous fait part de ses doutes, de ses émotions. J’ai aimé les parties sur la Torah car j’ai appris beaucoup de choses. Par contre, c’est long, très long. Trop long?


Comme d’habitude la première phrase :  «Jadis, quand j'avais six ou sept ou huit ans, il m'arrivait d'entrer dans une pièce et que certaines personnes se mettent à pleurer.» 

03/09/2012

Meurtres à Pekin de Peter May 

Un livre qui permet de découvrir la Chine et sa transition sous le prétexte d’un polard.

Une médecin légiste s’envole vers la Chine. Elle doit donner des cours en Chine. Elle part entourée d’un mystère sur sa vie privée. Arrivée en Chine, sa route va croiser le chemin d’un policier local, étoile grimpante du système. Cela va faire des étincelles. D’autant qu’ils vont se soutenir dans une affaire de conspiration impliquant des Chinois mais aussi une société américaine corrompue. Il y est question d’OGM, de corruption, de trahison, de fin du monde, de mensonges. Ces deux là vont tomber amoureux et la suite au prochain épisode.

C’est un roman qui se lit facilement. C’est un peu tiré par les cheveux. Je ne vois pas l’intérêt de l’épisode de l’ex mari de cette Américaine. Le complot et la fin manquent de solidité. Sinon c’est un livre intéressant pour avoir un aperçu de ce pays qui fait tant fantasmer car il donne des esquisses de ce qu’est le clash entre tradition, ouverture économique et fermeture politique toujours en place.

Comme d’habitude la première phrase :  «Les rires des deux enfants qui gambadent sur les sentiers poussiéreux du parc Ritan résonnent dans l'aube comme les cloches d'un service funèbre.»